Train, avion et voiture : le sexe en voyage

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Train, avion et voiture : le sexe en voyage

Je suis actuellement assise à l’arrière d’un mini-van avec des amis coquins, profitant d’une escapade hors de Paris, bienvenue après ce second confinement.

Voici la démographie de notre petit groupe : deux travailleurs du sexe, deux photographes érotiques, quatre d’entre nous son pan- ou bi-sexuels, la plupart adeptes du polyamour, et tous sont actifs dans la « sexo-communauté » parisienne, présidents d’associations ou organisateurs d’événements, tous travaillant à promouvoir une sexualité saine et sûre pour tous et toutes.

Inutile de vous préciser que nos conversations  tournent autour de sexe, de sexe et…de sexe !
Okay, il y a quelques variations : nous parlons également d’orientation sexuelle, de BDSM, des politiques et règles qui nous affectent en tant qu’individus sexuellement libérés… Oui, quand je suis avec des amis proches, nous parlons beaucoup de sexe !

Ce n’est pas la première fois que je voyage avec certains d’entre eux, et nous ne tardons pas à nous remémorer les histoires de nos road-trips précédents;

Mon ami Daniel raconte le voyage que nous avions fait quelques années plus tôt : à peine avions-nous quitté la capitale que je sortais déjà des sex-toys de mon sac et décidai de les utiliser sur mes compagnons de route et moi-même.

Une autre fois, toujours avec Daniel, nous avions conclu qu’il serait intéressant que les filles présentes dans la voiture s’exhibent en dépassant les poids-lourds tout au long de la route qui nous menait à un week-end BDSM (oui, nous maîtrisons l’art de l’échauffement). Je ne me souviens pas à combien de chauffeurs nous avions montré nos seins, mais ils nous ont témoigné de leur satisfaction par leurs sourires et les nombreux coups de klaxon !

Ines nous raconte la fois où Sofiane commença à la doigter pendant un vol vers l’Italie, dans la cabine, utilisant le menu pour cacher ses mains qui se glissaient sous sa robe. Un steward vint à eux pour leur demander ce qu’ils souhaitaient commander. Je ne peux qu’imaginer la douce Ines prise en flagrant délit, commençant à rougir, et suppliant d’arrêter à contrecœur ce pervers de Sofiane qui continuait à la caresser.

Pendant un voyage vers le Japon, la copine de Patrice l’a surpris en fondant sur lui alors qu’il trifouillait son appareil photo, le réglant quelques minutes avant l’atterrissage. Il disait être tellement étonné qu’il l’a laissée faire quelques minutes avant de réaliser que cela pourrait avoir de sérieuses répercussions.

Bien entendu, j’ai moi aussi plein d’anecdotes croustillantes. Comme la fois où mon ami et moi nous fîmes jeter d’un train à l’arrêt suivant car je lui faisais une pipe dans le wagon (certes vide, mais la vidéosurveillance nous avait sans doute trahis). Durant un autre voyage en train, un jeune homme un tantinet joueur m’avait offert un café : nous avions fini dans les toilettes. Je me suis chauffée avec une jolie brunette sur un bateau. Je me suis masturbée un nombre incalculable de fois en avion, et bien malin qui saura dire combien de fois je me suis laissée aller à mes instincts sur l’autoroute !

Alors, pourquoi est-on tellement attirés par le sexe en déplacement ? Est-ce en raison de notre mode de vie hyperactif, de notre propension à ne jamais ralentir que faire des galipettes dans des véhicules est si populaire ? Est-ce parce que nombre d’entre nous sommes excités par l’éventualité d’être surpris en pleine action ? Est-ce le mouvement des véhicules et les vibrations induites qui stimulent notre intimité et éveillent notre libido ?

Qui sait ? Mais ne soyez pas surpris si un jour dans un avion vous me voyez sortir des toilettes avec les cheveux en bataille, les yeux qui brillent et un petit rictus de satisfaction au coin des lèvres.

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Mythes et légendes des Dominatrices

Mythes et légendes des Dominatrices : même les Dominatrices font leurs lessives !

Il existe quelques idées fausses sur ce que signifie être une Dominatrice professionnelle. Les gens semblent penser que je vis dans une réalité alternative où je n’ai pas besoin de faire la queue au bureau de poste quand je dois expédier un colis. Certains pensent que je me réveille habillée de cuir et de dentelle, les cheveux parfaitement coiffés, le rouge à lèvres déjà mis. D’autres imaginent que nous avons des hommes qui font toutes les choses que nous n’aimons pas faire. Croyez-le ou non, votre déesse préférée met aussi son pantalon sur une jambe à la fois.

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J’adore cuisiner, mais pas forcement dans cette tenue.

Nous avons des esclaves à notre service 7j/7

La plupart d’entre nous n’ont pas d’esclaves à notre service à temps plein, pourtant les offres ne manquent pas, bien au contraire. Avoir un soumis de service demande généralement plus de temps et d’énergie que de faire quelque chose par soit même.

Bien sûr, mes fidèles soumis peuvent faire une ou deux courses pour moi de temps en temps, mais je préfère de loin nettoyer les toilettes moi-même plutôt que de devoir passer du temps à regarder par-dessus l’épaule de quelqu’un pour m’assurer qu’il le fait selon mes exigences. De plus, de nombreux soumis domestiques commettent intentionnellement des erreurs pour attirer d’éventuelles punitions.

J’ai deux esclaves à domicile : Jean-Phi (alias mon lave-vaisselle) et Jean-Henri (appelez également : machine à laver). Au-delà de cela, je n’ai aucun désir d’avoir un esclave domestique à plein temps.

Nous nous faisons beaucoup d’argent

Si le taux horaire pour rencontrer une Dominatrice professionnelle peut atteindre plusieurs centaines d’euros par heure, ce n’est pas un travail où l’on peut faire des séances pendant 35 par semaine. Si la plupart des Dominatrices professionnelles à plein temps consacrent bien plus de 40 heures par semaine, la majeure partie de ce temps est consacrée à la communication, au marketing, aux séances de photos, au montage de vidéos, aux réponses aux courriels ou peut-être à la rédaction d’articles.

La plupart des femmes que je connais ont un petit faible pour 3 ou 4 séances par semaine. Au dessus de ce nombre, cela devient physiquement et émotionnellement difficile, surtout pour celles d’entre nous qui mettent tout leur cœur et personnalité durant les séances !

Comme dans toute entreprise, nous avons aussi des frais fixes. Les équipements et le matériel de qualité sont souvent chers. Il nous faut souvent loué l’espace du donjon, les produits de nettoyage, l’hébergement du site web, la publicité, les séances de photos et bien d’autres coûts cachés mais bien réels.

Nous sommes Dominatrices en permanence même dans notre intimité

Même si nous menons ce style de vie 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7, cela ne signifie pas que nous sommes toujours en session. Il y a une grande différence entre la façon dont je suis avec les soumis qui font partis de mon intimité et la façon dont je suis avec un client qui vient uniquement pour quelques heures de jeu.

Mes partenaires de jeux/intime sont le privilège de dîner avec moi, de me voir en pantalon de yoga et d’aller se promener dans le parc. Plus important encore, ils ne s’attendent pas à ce que je me concentre en permanence sur le jeu, même si je l’intègre dans notre routine.

Quand j’ai fini une séance intense et rémunérée, je ne veux pas nécessairement attacher mon partenaire et le torturer. En fait, s’il m’arrive de le faire, c’est une dynamique très différente de la relation que j’ai avec des clients d’uniquement quelques heures ! Avec les clients, je dois être à 100% dans mon jeu, concentré, sur le point, avec mes partenaires intimes de jeu, je me présente en jeans et en t-shirt, les cheveux en queue de cheval et sans maquillage.

Nous sommes toujours sur notre 31

Si beaucoup d’entre nous sont dans des relations matriarcales de domination féminine, ce n’est pas le cas pour toutes les Dominatrices professionnelles. Certaines d’entre nous sont dans des relations vanille, d’autres sont asexuées, d’autres encore sont polyamoureuses. Certaines d’entre nous n’aiment contrôler leurs partenaires que dans le cadre d’un donjon et aspirent à avoir un rôle différent dans leur vie quotidienne.

Nous sommes des individus à part entière et nos relations en dehors de notre travail en sont le reflet. Ne supposez pas que parce qu’une femme a choisi de travailler comme Dominatrice professionnelle, qu’elle jouit du même pouvoir lorsqu’elle ne travaille pas.

Nous ne le ferions pas si nous n’étions pas payées

La plupart des Dominatrices professionnelles aiment le BDSM. Nous l’avons et parfois continuons à le pratiquer même si nous ne sommes pas payées, mais statistiquement pas avec vous. Ce n’est pas pour paraître (trop) hautaine, mais c’est la vérité. Les femmes dominantes sont très recherchées. C’est la raison pour laquelle certaines d’entre nous en ont fait une carrière professionnelle.

Beaucoup d’entre nous ont commencé « juste pour le plaisir » et un jour, la lumière s’est allumée et nous avons réalisé que nous étions tellement demandées que nous pouvions faire payer nos compétences particulières.

Lorsqu’une Dominatrice se rend à une fête, il y a 20 garçons qui font la queue et qui demandent de l’attention. Nous avons une grande variété de choix qui se présente littéralement à nos pieds. À moins que vous ne ressembliez à Ryan Gosling et que vous êtes masochiste, je ne vous choisirai probablement pas. Pourquoi ? Parce qu’il est déjà probablement dans la pièce et que je préfère le choisir.

Nous n’apprécions pas les choses vanilles

D’une manière générale, les Dominatrices ont un mode de vie passionnante que nous vivons à 100 à l’heure. Nous assistons régulièrement à des événements où la perversion règne. Nous organisons des sessions élaborées qui pourraient littéralement tuer nos partenaires si elles ne sont pas exécutées correctement.

Nous nous épanouissons dans l’adrénaline et l’excitation… mais nous apprécions aussi les moments de détente (et en avons besoin). Nous apprécions ces moments de calme à la maison en préparant un bon repas, en jouant à des jeux de société ou simplement en regardant sur Netflix.

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J’adore lire !

Nous n’avons pas de jour sans

Nous sommes des êtres humains. Bien que nous ne montrions publiquement que nos meilleures côtés : notre force et notre pouvoir, nous avons aussi des jours où nous nous sentons déprimés. Certains d’entre nous souffrent de problèmes de santé.

Nous avons également comme tout le monde des problèmes personnels ou familiaux. Beaucoup d’entre nous jonglent avec un autre travail en plus de celui-ci. Parfois, nous sommes fatiguées ou frustrées, seules ou tristes. Cela ne nous rend pas faibles, cela nous rend humains tout simplement !

N’oubliez pas que votre Dominatrice préférée est une personne. Bien qu’elle mérite certainement d’être placée sur un piédestal comme toutes les femmes, il est important de se rappeler qu’un piédestal peut être une plate-forme très étroite.

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Fantasmes vs. la réalité dans les séances BDSM

Fantasmes vs. la réalité dans les séances BDSM

Fantasmes vs. la réalité dans les séances BDSM

Voici un petit récit qui explique pourquoi vous devez vous préparer si les choses ne se déroulent pas exactement comme vous l’aviez imaginé (et que parfois c’est mieux ainsi).

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Le fouet n’est pas pour tout le monde !

Comme vous le savez peut-être, j’ai un faible pour les débutants et j’adore montrer aux gens les plaisirs de ce merveilleux terrain de jeu qu’est le BDSM. Ayant un peu d’expérience dans ce domaine, je comprends que souvent les attentes des gens sont très différentes de ce qui se passe réellement dans une scène BDSM.

Quand ce jeune homme m’a contacté, il m’a dit qu’il voulait absolument goûter à mon fouet et à la canne anglaise, deux pratiques qui peuvent être assez intenses, même pour ceux qui ont plus d’expérience dans le BDSM. Si vous avez regardé des vidéos de FemDom, vous savez probablement quels effets ces pratiques peuvent avoir sur le cul de quelqu’un. Même avec les légères caresses d’un fouet, des marques sont très probables et peuvent durer quelques jours, surtout si vous n’êtes pas un joueur expérimenté. La canne, elle aussi, provoque généralement de belles marques et contusions. Ce sont des outils qui sont censés être sévères, et lorsqu’ils sont utilisés correctement (et par quelqu’un qui est capable de les utiliser correctement), ce sont des instruments fabuleux. Mais, à mon avis, ils ne conviennent pas à la plupart des débutants.

Lors de cette séance, j’ai décidé que je ferais effectivement des jeux d’impact, mais j’ai commencé doucement, très doucement. Je lui donne quelques fessées légères alors qu’il porte encore son caleçon. Après quelques minutes, quand je commence à sentir son corps se réchauffer, je lui ordonne d’enlever ses sous-vêtements et je continue à le fesser à mains nues. Ses fesses commencent à devenir rouges, plus chaudes au toucher, et j’attrape un paddle. Celle que j’ai choisie est en daim souple pour qu’il s’habitue avant de passer à un outil plus sévère. Je trouve qu’il y a une grande différence psychologique entre les mains nues et les outils sur les gens, donc encore une fois, je veux l’aider à s’habituer lentement.

Je passe ensuite à une paire de martinets en daim, en alternant entre un doux glissement des lanières sur son dos et des coups plus fermes sur la partie charnue de ses fesses. Je choisis ensuite un martinet plus lourd qui a un plus grand facteur de « bruit sourd » (par opposition au facteur de « piqûre »). Je lui donne quelques bons coups, en touchant à nouveau son corps et en réchauffant sa chair pour ce qui est à venir.

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Inanna Justice avec un martinet

Je prends une cravache en cuir et je marche autour de son corps, en testant sa résistance à ce nouvel outil. Je le frappe légèrement sur les jambes, les bras et le torse, puis de plus en plus fort à l’endroit où je compte faire atterrir la queue du fouet plus tard. Il n’arrive pas à entrer dans le jeu. Je vois qu’il souffre, mais ce n’est pas le genre de souffrance que je recherche. Ayant beaucoup d’expérience avec différents types de clients, je suis assez douée pour lire les corps, et celui-ci n’en tire pas le plaisir qu’il attendait. S’il a du mal avec ces jouets, il ne va VRAIMENT pas aimer la morsure d’un fouet.

Je lui explique qu’il n’est pas prêt pour la canne ou le fouet aujourd’hui, mais que j’ai d’autres choses en tête pour lui. Je le détache et je le pose par terre. Je ne vais pas vous expliquer les détails, mais je décide de terminer notre séance avec d’autres jeux.

Après notre séance, je l’invite à rester pour prendre un verre afin de faire le point. Je lui demande quelles sont ses premières réflexions. Sans surprise, il me dit qu’il n’a pas apprécié les jeux d’impact. Sa partie préférée ? Lorsque j’ai adapté le style de jeu parce que j’ai senti que son corps ne répondait pas comme je voulais.

Lorsque vous contactez une Domina, nous aimons entendre vos idées, que vous soyez un débutant ou un joueur confirmé. Je m’inspire de ce qui vous excite, mais parfois, ce que vous demandez n’est pas raisonnable. Je l’ai déjà dit ailleurs sur mon site web, mais cela mérite d’être répété : c’est moi qui mène la danse. Je prends vos fantasmes et vos désirs et je les modifie pour que nous puissions tous les deux profiter du temps que nous passons ensemble. Rassurez-vous en sachant que je veux vraiment que vous viviez une expérience extraordinaire, mais que parfois le programme du jour n’est pas tout à fait ce à quoi vous vous attendiez.

*Je suis heureuse de vous annoncer que depuis il a goûté au fouet et à la canne. La deuxième fois qu’il est venu pour une séance, il était beaucoup plus détendu car il avait confiance en ma capacité d’adaptation à ses désirs. Il a pu se laisser aller et entrer dans ce subspace magique où les endorphines et l’adrénaline noient la douleur.

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Les plaisirs d’enlèvements dans le cadre du BDSM

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Les plaisirs d’enlèvements dans le cadre du BDSM

Qu’y a-t-il de si excitant dans les enlèvements ? Pourquoi tant de gens sont-ils attirés par l’idée d’être jetés dans le coffre d’une voiture, bâillonnés et les yeux bandés, puis transportés vers un endroit secret pour être torturés ?

Une partie de ce qui rend les scènes BDSM si excitantes est l’inconnu. Bien que je demande certaines informations avant d’organiser une session (que ce soit une scène d’enlèvement ou autre), fondamentalement, vous me donnez le contrôle total de votre sûreté et de votre sécurité pendant un certain temps. Les kidnappings élèvent cela au niveau supérieur. Bien que vous sachiez quel jour ou quelle semaine je vais vous capturer, vous n’avez peu ou pas d’autres informations. Vais-je être seule ou avec d’autres personnes ? Où irons-nous ? Combien de temps durera la torture ? Et si quelque chose tourne mal ? Vais-je être en sécurité ou ma kidnappeuse est-elle vraiment un peu folle ?

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Un autre aspect des fantasmes d’enlèvement est le facteur « adrénaline ». C’est cette même raison qui nous pousse à aller au cinéma d’horreur, faire de la moto, des montagnes russes ou à nous engager dans un certain nombre d’autres activités qui provoquent cette poussée d’adrénaline. Nous la recherchons dans nombre de situations, et un enlèvement est l’expérience ultime provoquant la poussée d’adrénaline.

Comme pour les autres scènes BDSM, il y a aussi l’aspect abandon dans les fantasmes d’enlèvement. Vous perdez le contrôle, c’est votre ravisseur qui prend toutes les décisions. Il y a quelque chose de merveilleusement libérateur à donner à quelqu’un d’autre le contrôle total d’une situation. Vous n’avez pas à penser, vous devez juste être un bon garçon ou une bonne fille et suivre les ordres. N’est-ce pas libérateur ?

Les fantasmes de kidnapping font partie de mes sessions préférées à organiser. C’est un peu comme écrire une pièce de théâtre. Il y a tellement de détails à considérer, et j’aime jouer toutes les possibilités dans ma tête bien avant que la scène ne se passe réellement. Comme pour beaucoup d’entre vous, pour moi, l’anticipation d’une session est parfois presque aussi bonne que la session elle-même. Bien qu’ils nécessitent beaucoup plus d’organisation et de planification qu’une scène BDSM traditionnelle, le plaisir de vous voir vous tordre en captivité en vaut la peine.

Comme pour toutes mes séances, je respecte des règles strictes concernant le consentement. Veuillez lire mon article de blog sur le sujet.

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