Entrevue avec Domme Addiction

Latex

Entrevue avec Domme Addiction

J’ai récemment été contacté par @Onmyknees4Her pour DommeAddiction.com pour une entrevue. Visitez le site pour en savoir plus !

*Merci à soumis m pour la traduction.

entrevue domme addicition

Smith l’esclave : Elle est séduisante et sensuelle, stricte et cruelle. Une bifurcation des sensations et des humeurs, la Dominatrice vedette d’aujourd’hui est la beauté parisienne Maîtresse Inanna Justice. C’est un privilège de s’agenouiller devant vous Maîtresse, et merci d’avoir permis à DA de partager votre histoire aujourd’hui !

Maîtresse Inanna Justice : Salut ! Quel adorable message.

Sub : Eh bien, c’est un plaisir de vous servir de cette façon Maîtresse. Permettez-moi de vous demander de commencer par partager un peu comment vous êtes devenue une dominatrice et quand avez-vous réalisé pour la première fois le pouvoir que vous détenez sur les autres ?

MIJ : D’après ma mère, j’ai toujours été autoritaire. Aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours été une leader naturelle. Dans mon ancienne carrière, j’ai travaillé dans la gestion et le management. C’est simplement naturel pour moi de diriger les autres.

J’ai toujours été très curieuse, particulièrement dans le boudoir. Certaines de mes premières expériences sexuelles avaient des éléments de BDSM, même si je n’avais pas le vocabulaire à l’époque. Lier mes partenaires et leur donner une fessée faisait juste partie de ma sexualité. Je suis devenue Dominatrice professionnelle par accident. Alors que j’étais sur la scène depuis de nombreuses années, ça n’est que depuis 2 ans et demi que je suis devenue professionnelle. J’échangeais avec un fétichiste des pieds sur un site de rencontre « pervers » et nous avions du mal à trouver un moment pour nous rencontrer. Un jour, il écrit pour me demander si j’étais libre. Après avoir répondu par l’affirmative, il me demande combien je facture. Je ne m’y attendais pas du tout ! Je cherchais juste à m’amuser. Il se présente, suce mes jolis orteils pendant un moment, et laisse une enveloppe sur la table.

entrevue domme addicition

Sub : Quel garçon chanceux il fut ! En plus d’avoir vos pieds vénérés, évidemment, quels autres fétiches et perversités aimez-vous explorer au cours de vos séances? Y a-t-il des limites strictes que toute personne qui demande une séance avec vous doit connaître, Maîtresse?

MIJ : J’adore les jeux d’impacts ! Martinets, cravaches, cannes et mes chères fouets. Je suis une personne très énergique et cela va de pair avec mon profil. Je suis aussi une farfelue totale,  j’adore chatouiller, surtout avec les subs qui se prennent trop au sérieux ! Entre mon sourire méchamment doux et quelques doigts magiques, nous sommes tous les deux en larmes de rire à la fin d’une séance ! Tout ce qui a à voir avec la pénétration me stimule beaucoup. Forcer mes doigts dans la bouche de quelqu’un, ma bite dans leur cul, un son dans leur bite ou des aiguilles à travers leur peau m’excite. Occuper le même espace physique que quelqu’un est une chose puissante.

J’adore les jeux de rôle en tout genre, et j’ai quelques rubriques sur mon site Web dédiées à des scénarios spécifiques (enlèvement, sexologue, police, etc.), et j’ai récemment fait des séances qui incluent: agent immobilier pervers montrant un appartement à un acheteur sans méfiance, un rendez-vous amoureux qui a mal tourné, un directeur de prison qui trouve de la drogue dans sa prison… J’étais un enfant acteur, donc ça en découle probablement. Dernièrement, je m’intéresse de plus en plus à la dynamique des soins infirmiers et de l’ABDL. La psychologie autour de ces pratiques m’intrigue et je l’ai explorée avec quelques-uns de mes soumis récemment.

En ce qui concerne mes limites, pour le moment, c’est le scato, le vomi et les jeux autour des races. Le caca et le vomissement ne m’excitent pas, et humilier quelqu’un en fonction de sa race est une chose qui me pose un problème d’éthique  (mais aucun jugement envers ceux qui le font de manière saine). Mais bien sûr, les limites, comme les pratiques favorites, évoluent constamment.

sub : Avec la situation mondiale actuelle, vous êtes-vous retrouvé dans le besoin de vous lancer dans des options de formation en ligne / à distance avec vos soumis plus qu’auparavant? Pour ceux qui ne peuvent pas venir à Paris, s’agenouiller devant vous en personne, quelles sont les opportunités pour eux de vous adorer et de vous servir, Maîtresse Inanna?

MIJ : J’ai réfléchi à  l’idée de faire du travail en ligne, mais actuellement je concentre mon énergie sur d’autres projets. J’anime des dîners mensuels pour les Dominatrices professionnelles, ainsi que des ateliers sur la sécurité (premiers secours pour les Dominatrices, jeu médical avancé, self-défense, comptabilité…). Je fais aussi une rubrique sur la domination féminine dans une émission de radio française et j’ai récemment commencé à écrire un petit blog pour mon site web. Tout cela me tient assez occupé ! Je suis une personne très tactile, c’est l’une des raisons pour lesquelles je ne me suis pas lancé dans la domination en ligne.

C’est assez malheureux pour ceux qui ne vivent pas en Europe (je voyage pas mal et vais voir des soumis bien méritants dans certains cas), mais pour le moment, je concentre mon énergie sur le développement d’une sororité forte au sein de la communauté des Dominatrices professionnelles Parisiennes. J’ai senti que cela faisait vraiment défaut, rassembler les femmes et s’entraider est très important pour moi. Pour ceux qui ont envie de contribuer à mon bien-être, je les invite à me contacter directement pour des options. Ils peuvent toujours faire un don en mon nom à une association SW-positive ! Ou soutenir une autre femme merveilleuse dans leur région. Si l’argent / l’énergie reste dans la communauté, même si c’est à l’autre bout du monde, je suis heureuse.

sub : C’est merveilleux d’entendre votre point de vue sur le soutien des autres et la protection de la communauté, Maîtresse. Trop souvent, la concurrence y fait obstacle. Votre profil mentionne votre travail en tant qu’hôtesse pour les événements pour les Dominatrices professionnelles à Paris. Que pouvez-vous partager de ces expériences et qu’avez-vous comme projets à venir?

MIJ : Comme je l’ai mentionné, j’organise un dîner mensuel des Dominatrices (Dîner des Dommes) et j’organise des ateliers sur un certain nombre de sujets afin de nous protéger, nous et nos soumis. Malheureusement, j’ai dû reporter quelques ateliers en raison de l’état actuel des choses, mais dès que les choses s’amélioreront avec la crise sanitaire en France, je les reprogrammerai. Les « Dîner des Dominas » nous donnent le temps de nous connecter, de partager des histoires, de comparer des notes et d’être simplement en compagnie les unes des autres. Je pense que cela aide à réduire cet aspect concurrentiel que vous avez mentionné (du moins pour celles qui y participent!). Je voudrais également organiser prochainement des dîners protocolaires. L’année dernière, j’ai co-organisé plusieurs « after work kinky » et je vais également les remettre en marche dès que possible. En attendant, je joue en toute sécurité.

entrevue domme addicition

sub : C’est certainement le choix judicieux en ce moment. Tant de limites sur tant d’aspects de la vie dont nous avons joui auparavant. Permettez-moi de vous poser une question hypothétique… Si vous pouviez choisir une personne dans ce monde à genoux devant vous, désireuse de plaire, prête à obéir à chacun de vos ordres, lors de votre retour à des sessions normales, qui choisiriez-vous, et pourquoi?

MIJ : En fait, je pratique en session IRL depuis mai, avec des mesures de sécurité supplémentaires en place (séances limitées, masques, procédures de nettoyage), donc cela ne s’applique pas vraiment à moi. Je n’ai pas vraiment de client de rêve. Chaque personne est si unique et merveilleuse qu’il s’agit de trouver ce qui la rend spéciale. Peut-être Donald Trump pour que je puisse mettre cette salope à sa place !!! Je n’ai pas de client célèbre de rêve. Peut-être un comédien, quelqu’un de vraiment naïf pour que je puisse lancer des défis amusants et quand il échoue, nous pouvons rire ensemble, comme Jim Carrey dans les années 90 avec ce visage super expressif. Je l’imagine en train de faire des expressions sauvages quand je le torture.

entrevue domme addicition

sub : Vous devrez probablement le bâillonner à un moment donné, j’en suis sûr lol.  En fait, ce sentiment s’appliquerait aux deux. Pour ceux qui s’agenouillent devant vous, est-ce toujours des hommes qui se soumettent ou avez-vous aussi des femmes soumises ? Y a-t-il des femmes qui reconnaissent la supériorité de Maîtresse Inanna Justice et qui vous supplient de vous soumettre ?

MIJ : J’ai des partenaires féminines pour jouer, mes meilleures masochistes en fait, mais rarement des femmes soumises. Dans ma vie privée, j’ai constaté qu’il y avait très peu de femmes soumises (sans compter les sissies / travestis qui ne s’identifient généralement que pendant le jeu). C’est quelque chose de différent par rapport aux États-Unis, où j’avais plus de partenaires féminines. Mes clients sont tous des hommes, mais j’aimerais que plus de femmes me contactent pour des séances.

sub : Y a-t-il des différences significatives dans les types de séances, les fétiches explorés, etc. entre les deux ?

MIJ : Voulez-vous dire entre partenaires masculins et féminins ? Ou entre masochistes et soumis ? Bien sûr, il y a une énorme différence entre les masos et les soumis: les deux ne vont pas nécessairement de pair. Et comme mes partenaires féminines ne sont généralement pas soumises, oui, il y a une grande différence entre mes camarades de jeu masculins et féminins. Par exemple, je ne pense pas qu’aucune de mes partenaires de jeu ne se considère comme une fetichiste (à moins que ce ne soit pour remplir son propre placard à chaussures, mais cela n’a rien à voir avec le fétichisme sexuel, par exemple, du latex, du cuir, des bas, etc…) mais beaucoup de mes partenaires masculins le font.

entrevue domme addicition

sub : J’étais penché vers les différences entre les hommes et les femmes soumis, mais votre réponse est parfaite. Pour ceux qui lisent vos réponses, fascinés par votre beauté et votre intelligence, votre sensualité, quels conseils pourriez-vous leur donner pour qu’ils fassent la meilleure première impression possible en vous contactant ?

MIJ : La meilleure façon de m’impressionner est de montrer que vous avez lu mon site Web en détail. Pas seulement regardé les photos, mais pris le temps de le lire! J’écris de courts articles qui reflètent mon point de vue sur la domination, les pratiques, la sécurité et comment tirer le meilleur parti d’une session avec moi. Les soumis qui l’ont fait avant de me contacter ont de bien meilleures chances d’être acceptés pour une séance. Je suis sélective quant à qui je vois: s’ils n’investissent pas le temps, les efforts et l’énergie avant de me contacter, ils se verront probablement refuser la possibilité de me servir.

sub : Et avec tout ce que vous avez déjà vécu et accompli en tant que Dominatrice, que se passera-t-il dans le futur pour la belle et talentueuse Maîtresse Inanna Justice? Que peuvent attendre vos dévoués adeptes avec impatience ?

MIJ : J’ai plusieurs projets en cours (en dehors de ceux que j’ai mentionnés plus tôt: ateliers / événements réservés aux Dominatrices pro, soirées à protocole élevé, tournées…) que je ne souhaite pas divulguer pour le moment mais je vais faire de grandes annonces ( j’espère très) bientôt. En raison des circonstances actuelles, certaines choses ont été mises en suspens, mais cela me permet simplement de perfectionner les nombreuses idées qui se préparent dans mon esprit!

sub : Il est séduisant de vous imaginer en train de rêver à de nouvelles façons de dominer et de nous affaiblir pour vous. Merci beaucoup pour le privilège de cette interview, Maîtresse Inanna. Avec votre permission, puis-je s’il vous plaît vous poser une dernière question ?

MIJ : Bien sûr

sub : Merci Maîtresse Inanna Justice. Si nous menions cet entretien en personne, moi agenouillé devant vous, fasciné par votre beauté et enivré par votre pouvoir alors que je posais mes questions, comment un tel entretien pourrait-il se conclure ?

MIJ : Eh bien, chérie, avec vous qui m’embrassez les pieds en guise de remerciement, bien sûr! Et puis je vous ferais un gros câlin et vous inviterais à vous joindre à moi pour un verre de vin ou Perrier à ma table pour discuter, «en dehors de l’interview», de nos réflexions sur la sexualité, plus précisément dans le cadre de la domination féminine. J’ai toujours des choses à apprendre, quel que soit le nombre d’évènements auxquelles j’ai assisté, le nombre de personnes que j’ai rencontré, le nombre de livres que j’ai lu. Chaque jour est l’occasion d’apprendre quelque chose de nouveau, et après ces doux baisers d’adoration à mes pieds, j’aimerais savoir quelle sagesse vous pouvez m’offrir. Oh, et je pourrais aussi mettre ma bite dans vos fesses si les choses se passent bien.

Feature interview on Domme Addiction

Feature interview on Domme Addiction

Twitter

Website

Send Tribute to Mistress Inanna Justice

Email or Send Mistress Inanna Justice Giftcards

Quelques “types S” courants dans le BDSM

En collaboration avec FFFBuzz.com.

N’hésitez pas de visiter le site pour des articles sur FemDom, kink et BDSM. 

FIRST choice Female led destination for all to safely explore, browse & learn about their innermost fetish fantasies. The future is female? No... The Now Is Female

Quelques “types S” courants dans le BDSM

Dans les relations BDSM, la personne dominante (ou top) est celle qui assume le pouvoir, l’autorité ou le contrôle. Cette autorité est bien sûr toujours sous couvert du consentement explicite de toutes les parties concernées. Cet échange de pouvoir peut durer de quelques minutes à toute la vie, selon les participants. 

L’autre personne n’est pas nécessairement soumise, mais nous l’appelons “type S” ou bottom. Sont ainsi inclus les esclaves, fétichistes, masochistes, sissies, travestis, brat (soumis.e.s insolent.e.s), pets (animaux de compagnie), littles (petits), kajirus, toy (jouets) et beaucoup d’autres. Il y a parfois un recouvrement entre eux, ce que j’expliquerai plus tard, mais laissez-moi commencer par vous donner une définition rapide des bottoms les plus courants. 

Les soumis.es

Une personne est soumise quand elle consent à céder le pouvoir à une autre. Cette perte de contrôle peut se dérouler dans le cadre d’une scène ou d’une relation. Cela peut aller de simplement laisser à la personne dominante le choix des vêtements à porter jusqu’au contrôle complet de tous les aspects de sa vie, pouvant inclure mais sans y être limité la nourriture, l’activité physique ou les finances. Encore une fois, cela doit toujours être consenti explicitement ! La personne dominante est ainsi vue comme une sorte de coach qui aide la personne soumise à atteindre des objectifs déterminés en commun. Ces objectifs ne se limitent pas à devenir une personne plus soumise. Par exemple, si un soumis veut raffermir son corps, je peux lui proposer des routines d’exercices physiques. S’il complète les tâches, il est récompensé, ce qui peut être aussi simple qu’un “bravo”, mais dans le cas contraire il y a des conséquences pour ses actions. Contrairement à ce qui pourrait être pensé, tous les soumis ne sont pas masochistes. Certains se plaisent à servir et se contentent de nettoyer la demeure de leur dame. D’autres préfèrent contribuer au bien-être financier de leur dominatrice.

Les esclaves

Généralement parlant, un esclave est une personne soumise qui a cédé tous ses droits à négocier avec la personne dominante. C’est ce qu’on appelle le non-consentement consenti. Un esclave prend la décision initiale de servir son Maître ou sa Maîtresse et renonce ensuite complètement à tout contrôle. Cela veut souvent dire qu’il n’y a ni safe word qui pourrait arrêter une scène ni négociation possible quand la personne dominante décide de quelque chose que ce soit, à l’intérieur ou l’extérieur du donjon. Là où un soumis à des droits dans une relation D/s, un esclave n’en a généralement pas. Il devient essentiellement la propriété de son Maître ou sa Maîtresse, qui peut disposer de son esclave comme bon lui semble. Veuillez bien noter que c’est à la fois extrême et rare, même dans des relations BDSM établies de longue date. Avant de devenir un esclave, une personne soumise aura à servir pendant une longue durée afin de démontrer une stabilité mentale suffisante pour être capable de renoncer à son propre contrôle.

bdsm

Les fétichistes

Les personnes fétichistes ont une fixation sur un objet. Sans qu’elles soient nécessairement soumises, l’objet de leur adoration est vital pour leur satisfaction sexuelle. Certains pensent que les fétichistes ne se situent pas sur le spectre D/s, mais il y a pourtant beaucoup de fétichistes qui trouvent ce qu’ils cherchent dans le cadre du BDSM. On pense souvent aux fétichistes des pieds ou des chaussures, ils sont effectivement fréquents, mais il y en a bien d’autres. Cela pourrait être un fétichisme des foulards, de certains types de matériaux (cuir, vinyl, latex ou autres), des ongles fraîchement vernis, des chaussettes sales, des rousses… J’ai ainsi dans mon cheptel un fétichiste dont je dis en riant que je n’existe à ses yeux qu’en dessous de mes genoux (il est fétichiste du latex et des pieds). Il n’est pas du tout soumis, mais il a besoin de toucher mes pieds recouverts de latex pour être satisfait sexuellement.

Fetish Mistress

Les masochistes

Les masochistes sont ceux qui recherchent le plaisir par la douleur. Quand on pense à la scène stéréotypée d’une femme tout de cuir vêtue fouettant son partenaire, ce type est probablement un masochiste. Beaucoup des masochistes que je connais ne sont pas soumis, malgré leur besoin d’être humilié ou dégradé, physiquement ou mentalement pendant les séances. Le masochisme peut aussi être auto-infligé, ce qui valide bien qu’ils ne sont pas nécessairement soumis.

Les sissies et travestis 

Les sissies et les travestis sont des hommes qui portent des vêtements et du maquillage de femmes et adoptent un comportement féminin. Généralement parlant, une sissy est “forcée” par sa Dominatrice à s’habiller en femme tandis qu’un travesti le fait de son propre chef. S’ils peuvent ou non vouloir vivre leur vie en tant que femmes, il y a différentes causes qui peuvent pousser vers cette pratique. Certains peuvent être attirés par l’esthétique de s’habiller avec des vêtements plus féminins. D’autres trouvent cela humiliant. Je refuse de participer à des séances de travestissement basées sur l’humiliation car je ne vois rien d’humiliant à être une femme. Pour d’autres, c’est l’occasion de casser les stéréotypes sur la masculinité et la féminité. D’autres enfin aspirent à créer une relation plus féminine avec leur Dominatrice car, généralement parlant, deux femmes interagissent différemment d’une femme avec un homme.

Il peut y avoir beaucoup de fluidité entre ces différents rôles. Un esclave peut être fétichiste sans être masochiste (espérons que sa Dominatrice ne soit pas sadique !). Un travesti n’est pas nécessairement soumis mais pourra prendre plaisir à porter les beaux vêtements que seules les femmes peuvent porter. Une dominatrice pourra être masochiste. Comme avec toutes les pratiques BDSM, il n’y a pas de règles si ce n’est qu’elles doivent avoir lieu entre deux adultes consentants. Un jour quelqu’un pourra s’identifier en tant que soumis, le lendemain se rendre compte qu’il est fétichiste et le suivant porter une belle robe et des talons hauts. Les humains évoluent constamment, que ce soit dans le cadre du BDSM ou non. Si vous naviguez entre ces différents rôles, pas de problème. Restez en sécurité et restez kinky !

Si vous aimez mes articles, n’hésitez pas de les partager sur les réseaux sociaux. Pour lire plus sur mes aventures BDSM plus régulièrement, suivez-moi sur Twitter.