Approfondissement et découverte

Une séance que j’attendais depuis longtemps.  

Elle avait dû être repoussée, et ce mois d’attente n’avait fait qu’aiguiser l’envie.  

Me voici pour la quatrième fois au donjon. Après la découverte, l’immersion, la séance plus centrée sur ce que j’aimais déjà et ce que je voulais pousser plus loin… aujourd’hui, je commence vraiment à savoir ce que mon corps réclame, et ce qu’il a encore envie de découvrir.

Pour ces trois heures, j’avais simplement dit à Madame que je souhaitais continuer l’anal, approfondir le predicament bondage, et explorer deux territoires encore vierges pour moi : les jeux d’urètre, et les fluides. Crachats. Urine.

Je suis de ceux qui analysent, qui anticipent. J’avais donc aussi mentionné mon envie de lâcher prise. De ne plus pouvoir prévoir la suite.

Le jour arrive enfin.  

L’accueil est toujours aussi doux, presque familier maintenant. La pression que je portais encore les fois précédentes s’estompe plus vite. Après la douche, la séance commence.

Très vite, une jambe se retrouve enchaînée. Madame s’approche. Elle inspecte mon corps avec une lenteur presque clinique, puis les premiers crachats tombent.  

Je frémis. Elle le voit.  

Je l’entends boire beaucoup — un détail qui reviendra plus tard — et elle revient me faire dégouliner avec une précision méticuleuse.  

« Je vais te salir aujourd’hui », avait-elle prévenu. Elle tient parole.

Bientôt je suis assis, bras écartés, exposé.  

Quelque chose m’intrigue pourtant. Mes jambes restent libres, posées sur le côté. D’habitude elle m’attache partout, fermement. Mon esprit d’analyse se réveille. Je note l’anomalie. L’explication viendra plus tard.

Elle me fait passer à autre chose sans transition, avec cette fluidité qui trahit à la fois son expérience et le plaisir qu’elle prend à jouer.  

Un plug anal vibrant s’enfonce en moi. Puis quelque chose de petit, de précis, se fixe sur mon gland. Je ne vois rien. La curiosité monte.  

La patience ne dure pas. L’objet se met à vibrer.  

Les sensations montent trop vite, trop fort. En quelques secondes à peine, je jouis sur moi-même, sous le regard amusé de Madame qui se moque de moi.  

Cette moquerie, je l’adore.

Quand je reviens à moi, je comprends enfin pourquoi mes jambes n’étaient pas attachées.  

Elles se retrouvent dans le vide. Les orteils reliés aux pinces à tétons.  

Le vrai predicament commence.  

Madame me laisse le choix : tenir la position difficile des jambes, ou subir la tension cruelle sur les pinces.  

Je sens déjà, à la façon dont elle me regarde, que c’est moi qui céderai en premier.  

Bien sûr, mes jambes finissent par tomber. Les pinces s’arrachent. Son rire sadique résonne, et ce rire me donne encore plus de plaisir.  

Je ne sais plus combien de fois la scène s’est répétée. À chaque fois, bizarrement, j’y prenais davantage de goût.

Puis elle abandonne mes tétons. Elle ficelle ma bite et la relie à ma langue par une pince.  

Nouveau dilemme.  

Moi qui anticipe tout, qui cherche toujours à comprendre ce qui m’attend, ce predicament m’a complètement déstabilisé.  

Le plus dur n’était pas le mouvement de langue qui, à chaque fois, « branlait » ma bite.  

Le plus dur, c’était la douleur sur la langue. Elle m’a mis immédiatement les larmes aux yeux.

Quand tout cela s’achève, je me dis que le thème du predicament est terminé.

Madame me change de position. Je me retrouve confortablement allongé, jambes dans les étriers.  

Elle m’explique simplement les sondes d’urètre, puis commence à l’introduire avec une lenteur attentive.  

Je suis détendu. La sensation est étrange, mais agréable. Je me laisse aller encore plus. Je sens la sonde descendre plus profondément.  

Ses doigts s’ajoutent dans mon cul, déjà préparé par le plug vibrant.  

Le combo est immédiatement délicieux. Elle trouve ma prostate très vite. Elle la stimule, la sur-stimule, mais elle lit mon corps avec une précision presque troublante : elle s’arrête chaque fois juste avant que je jouisse.  

Un vibro s’ajoute. Les vagues de plaisir deviennent de plus en plus denses. Elle continue de me tenir au bord.  

Le travail anal à la main s’intensifie encore. À un moment, je me dis qu’elle va peut-être réussir à me fister. Je suis si détendu, si rempli de ce bonheur flottant, que je laisse faire.

Toute bonne chose a une fin.  

Rapidement après, nouveau predicament : sur les coudes et les genoux. La position serait trop facile seule. Elle ajoute un crochet anal relié au bâillon.  

Je tiens relativement bien. Je me sens même… bien.

Quand elle me détache, je sens la fin de séance approcher.  

Un petit pincement. Je veux encore.

Madame me fait m’allonger sur le dos. Calmement, elle se place au-dessus de moi.  

Je comprends enfin pourquoi elle a autant bu.  

Son urine chaude commence à couler sur mon corps.  

Un sentiment de confort et de relâchement total m’envahit. Je la regarde uriner avec précision, j’attends avec une sorte d’impatience douce que ça arrive jusqu’à ma tête.  

Ça n’arrivera pas.

La séance se termine sur cette dernière touche que j’avais presque oubliée parmi mes envies.  

Et je peux avouer qu’une fois Maîtresse le dos tourné, j’ai goûté son urine encore chaude.

Maintenant, il ne me reste qu’une folle envie de continuer à explorer ces nouvelles pratiques.  

Urine. Crachats. Predicament. Urètre.  

Hâte de revenir sous les mains expertes de Maîtresse.