Un moment de pure bonheur : témoignage

bonheur

*Je ne modifie pas les témoignages sauf pour enlever les détails qui pourraient compromettre l’anonymat ou la sécurité de moi ou l’autre. Les fautes appartiennent à l’auteur.

Madame,

Pour commencer je tient à vous remercier de m’avoir ouvert les portes de votre antre puis  vous exprime ma gratitude pour ce moment magique que vous m’avez fait passer.

Etant tout à la fois intimidé et excité à l’idée de vous rencontrer et de vous servir vous avez su satisfaire les humbles limites du novice que je suis. En effet comment vous exprimer l’excitation qui m’inondait dans l’attente de me présenter à vous… et comment vous exprimé l’intimidation qui m’a envahi lorsque vous vous êtes présentée à moi à ce café, tout en élégance et beauté avec un charme indescriptible.
Puis vint la séance….. les escaliers, mes vêtements qui tombent me retrouvant nu à quatre pattes en vous attendant, ma bouche baisant et léchant vos pieds…. puis mes mains et pieds attachés sur votre table me retrouvant ainsi à votre merci,  le son de votre voix me susurrant des mots excitant, vos mains me touchant et me griffant, le bruit de vos talons: que va t’il m’arriver… la roulette sur mon corps et mon sexe , vos mains me masturbant alors « rouge, rouge », votre douce voix me permettant de vous baiser les fesses et l’antre de vos seins, d’un coup votre grosse bite dans ma bouche que je doit sucer….. puis vous me détacher m’ordonnant de patienter nu devant vous, alors vous me travestissez  avec cette petite robe…. après une fessée bien méritée comme une petite salope je finis a quatre pattes et je dois vous sucer en me branlant…..« rouge, rouge et encore rouge » … puis vous m’ordonnez de jouir sur vos pieds que je dois nettoyer…..
Voici le flash qui me vient de ce moment magique.
Merci encore Madame pour cette parenthèse enchantée, ce moment de pure bonheur.
Merci d’être telle que vous êtes.
témoignage
Abonnez-vous à ma newsletter et suivez-moi sur Twitter pour prendre de mes nouvelles régulièrement. Vous pouvez lire d’autres témoignages ici.

La tempête

tempête

UNE PUISSANTE TEMPÊTE DE COUPS, DE BAISERS, DE CHATOUILLES, DE STIMULATIONS EN TOUS GENRES, S’ABAT SUR MA PERSONNE.

Le contact avec Inanna a été très facile avant notre rencontre. Son site est bien fait, Elle explique clairement ce qu’Elle attend des soumis prétendant à La rencontrer. Verser un acompte me paraît être la moindre des choses. Les Dominatrices n’aiment pas qu’on leur pose un lapin (qui aime ça, d’ailleurs ?).
Elle a été très compréhensive quant à mon heure d’arrivée, tributaire de facteurs difficiles à anticiper.
Lorsqu’Inanna m’a ouvert sa porte, je me suis retrouvé face à une pétillante brune, au regard bleu profond, qui ne vous quittera jamais. Je me suis senti immédiatement en confiance, bien que stressé. Nous avons partagé une Badoit. Elle ma demandé de me déshabiller.
L’auscultation commence. Inanna renifle, croque, lèche, griffe, soupèse, teste. Elle est très, très tactile. Et j’aime beaucoup, beaucoup ça ! Rapidement je suis attaché les bras en l’air. Une puissante tempête de coups, de baisers, de chatouilles, de stimulations en tous genres, s’abat sur ma personne.
La complicité est immédiate. Je me sens incroyablement bien. Je Lui dirai à plusieurs reprises.
Plus tard, me chevauchant au sol, Madame Justice insère plusieurs sondes dans mon sexe. Sensation délicieuse. L’hygiène est scrupuleusement respectée (zéro douleurs dans les jours qui ont suivi à ce niveau-là).
Elle a également tenu à jouer avec l’électricité. J’ai adoré. De toutes façons, cette session s’est déroulée dans une bonne humeur et une complicité à mille lieux de certains moments bien plus solennels que j’ai pu vivre auparavant avec d’autres Dominatrices (moments qui m’ont également plu).
Franchement, je n’en revenais pas. J’avais l’impression d’avoir 16 ans, avec ma copine qui en a 19 et qui veut tester tout un tas de trucs sur moi. Je vous raconte la fin ?
Je suis à genoux face à Inanna, Elle est assise, les jambes croisées, collants, escarpins. Elle m’ordonne de me masturber jusqu’à frôler l’orgasme. Je le fais…cinq fois de suite ! Enfin, Elle m’offre de jouir sur le cuir vernis de ses chaussures. Vous vous en doutez, j’ai tout bien léché comme un chien docile.
La suite, que certains appellent aftercare, a consisté à partager un verre de chianti, à nous raconter nos vies, nos anecdotes, qu’elles concernent la sexualité ou non. Puis Inanna m’a confié qu’Elle devait se rendre aux toilettes :
« – Je peux boire votre urine ?
– Mais bien sûr, suis-moi sous la douche ».
Je résumerai cette soirée en deux mots : complicité, confiance.
Je me suis rarement autant amusé. Bientôt je vais revenir aux pieds d’Inanna, et cela me comble de bonheur en avance.
Merci à Elle de permettre à des personnes comme nous de vivre heureuses.

tempête témoignage

Abonnez-vous à ma newsletter et suivez-moi sur Twitter pour prendre de mes nouvelles régulièrement.

Un jeu de société particulier

Un jeu de société particulier

Vous revoir pour passer un moment à vos pieds me donne le frisson. La première expérience me réconforte dans ce sens, je renouvelle toute ma confiance que j’ai en vous. La préparation et la mise en tenue m’apaise déjà, je sais que le moment va être magique encore une fois. Sanglé aux poignets et aux chevilles, perché sur des escarpins vernis semblables aux vôtres, je me laisse glisser vers vous pour vous obéir tout en étant cagoulé en latex noir. Mon corps ne m’appartient plus, il est en votre possession la plus totale telle un dessinateur devant une page blanche. Vous choisissez l’un de mes colliers, et vous reprenez le même que la précédente fois, le plus large, le plus imposant. Vous commencez à prendre possession de mon corps en me tapant les fesses, en me chatouillant, en me griffant… de quoi me rendre électrique.
Très rapidement, je descends à l’étage le plus bas : par terre, à vos pieds pour être entravé. Les poignets sont joints aux chevilles, je suis positionné sur le côté. Ma joue droite est posée à plat sur le plancher, j’observe ainsi une partie du spectacle de cette jolie soumise faisant l’objet d’un jeu de société particulier. Je vous vois déambuler devant mes yeux, sur vos magnifiques escarpins, et me donnant des coups de vos nouveaux floggers, en me malaxant la queue et mes bourses, avec vos mains fermes comme vos pieds affirmés.
jeu de société particulier
Hogtie.
Au fil de l’avancée du jeu de société, vous prenez le soin de me préparer l’anus après avoir ouvert l’accès par le retrait de la lanière de mon harnais qui passe dans la raie des fesses. J’entends le claquement du gant et le tube de lubrifiant. C’est à ce moment que mon corps est hors de moi : votre doigt lubrifié entre en moi pour dilater la zone. Je ne maîtrise plus la situation, je me laisse pénétrer vers l’inconnu, comme au début d’une fouille. Je vois ensuite passer le crochet anal devant moi, assez impressionnant par sa froideur qu’il dégage. Vous ne tardez pas à me l’enfoncer sans difficulté. J’aime ce plaisir d’avoir une insertion anale. Le crochet étant en place, je suis paralysé et je ne bouge presque plus. Vous continuez à chatouiller mon pénis qui se durcit à chacun de vos passages. Je meurs d’envie d’aller plus loin, mais c’est vous qui êtes la seule à pouvoir diriger. Vous continuez à jouer avec cette soumise entravée, je suis content de voir que vous passez un agréable moment.
Puis vous continuer de manipuler le crochet anal qui m’envahit en profondeur, en resserrant d’avantage les liens, m’obligeant à garder une position ferme et cambrée, je suis immobilisé définitivement. Ma main gauche qui avait été détachée pour laisser place au crochet n’ose plus bouger. Il ne me reste que la vue, l’ouïe et ma respiration. Je suis ainsi échoué par terre à vos pieds, en savourant votre puissance…
jeu de société
TomDoll avec le crochet anal.
Quelques instants plus tard, vous me libérez, je reviens debout avec vous pour me cambrer telle une pute devant la cheminée. Je reçois alors une valse de coups de floggers, de fessées, vous prenez du plaisir à me faire mal, pour mon bien. Effectivement, souffrir pour vous est mon plaisir, j’encaisse les coups un par un, même les coups de poings sur mes fesses. Vous me donnez de temps à autre des coups de bassin… mon Dieu… mais il manque votre membre magique… l’idée m’excite… me fait bander… et vous ne manquez pas de gifler ma queue une fois encore.
Puis est venu le tour de me faire mettre à quatre pattes sur la table basse, pour être exposé comme une putain, le cul bien cambré. Je continue de souffrir, d’avoir mal, parfois peur (en ayant confiance), mais je surmonte cela… c’est un cours d’endurance qui me permet de m’améliorer et vous satisfaire. Vous me montrez enfin l’objet final après quelques coups de canne : le fouet. Je le redoute plus que tout, il me fait assez peur car la douleur va être intense. Je pense à votre plaisir : je dois souffrir. Vous commencez par des coups légers mais la chaleur de ces brûlures montent violemment. C’est très dur, et même insoutenable. Je crie tout en essayant de résister jusqu’aux 10 derniers coups. Le 3ème étant le plus horrible, j’ai beaucoup souffert mais je dois l’admettre. Mon corps n’est plus, seul ma capacité psychologique peut m’aider à encaisser ces derniers coups.
J’ai compté les 10 coups, vous avez arrêté le jeu… et vous m’avez réconforté de ce dur moment. C’est lorsque que je suis dans vos bras que je suis bien, apaisé, et que ma seule envie est de recommencer pour vous faire plaisir. Merci Madame.
jeu de société
Les derniers coups de fouet.

Abonnez-vous à ma newsletter et suivez-moi sur Twitter pour prendre de mes nouvelles régulièrement.

Un dressage différent : CR de la chienne Julia

dressage différent

L’année dernière, une chère copine, Maîtresse Blanche, m’a envoyée sa chienne Julia pour goûter la domination à ma sauce.

Je vous encourage fortement de regarder le site de Maîtresse Blanche, qui est spécialisée dans les jeux médicaux dans son GNC (Gynarchic Nurse Clinic) près de Fontainebleau.

Je vous invite aussi à visiter le site de Julia, Pérégrinations d’une petite chienne, où elle décrit ses expériences aux pieds de cette femme magnifique.

Et voici le compte rendu :

UN DRESSAGE DIFFÉRENT

Maîtresse Blanche a décidé d’envoyer sa petite chienne se faire garder en son absence et confié le soin à Maîtresse Inanna de s’occuper d’elle.

Une enveloppe m’a été confiée pour préparer ce moment avec des instructions strictes à suivre à la lettre. Elle ne doit être ouverte que 3 heures avant mon rendez-vous. En l’ouvrant je découvre une note m’indiquant où je serai envoyée. La Maîtresse que je vais rencontrer aura pleine autorité sur moi et je devrais obéir au moindre de ses ordres. L’enveloppe contient également mon collier attitré que je passe avant même de prendre les transports.

Je sonne à l’heure dite et entre chez ma Maîtresse d’un soir. Je garde la tête baissée comme le ferait tout petit soumis bien dressé. Maîtresse Inanna m’accueille en m’attrapant par les cheveux pour m’emmener au cœur de son appartement.

Je garde cette posture en me déshabillant mais j’observe mon « hôtesse » du coin de l’oeil. Maîtresse Inanna est bien différente de ma Maîtresse mais il se dégage d’Elle la même confiance en soi et la même autorité naturelle que Maîtresse Blanche. Je n’ai pas à forcer ma nature, je me sens immédiatement à l’aise pour lui confier mon corps et mon esprit, conformément aux ordres de ma Maîtresse.

Elle m’intime de mettre à quatre pattes sur une table sur laquelle un petit récipient avait préalablement été placé, juste sous ma tête. Je suis saisie par la tête puis vient s’enfoncer dans ma bouche la main gantée de Madame Inanna. Je lèche ses doigts par réflexe mais suis immédiatement rappelée à l’ordre faute d’en avoir reçu l’autorisation. Sa main vient prendre totale possession d’un de mes orifices puis saisit ma langue pour la coincer dans un étau de bois. Impossible de la rentrer. Je suis contrainte de garder la bouche ouverte.

« Tu vas baver petite chienne. Oh oui ça, tu vas baver. Tu vas gentiment remplir ce petit bol et je ne serai satisfaite qu’une fois que tu l’auras rempli », me chuchote-t-elle à l’oreille, en plaçant un petit morceau de gingembre dans la bouche pour m’aider. Ma petite tumeur, nom officiel de mon pénis, se dresse rapidement suite à cette entrée en matière.

Je sens dans la foulée un autre de mes orifices s’ouvrir et y accueillir un doigt. Mais une douleur piquante et brûlante me fait très rapidement comprendre que c’est la suite du gingembre qui a été placée. Je me tortille pour absorber cette sensation, pour l’apprivoiser, l’accepter et la transformer en plaisir.

Pendant ce temps, Madame Inanna procède à une inspection de mon corps. Tantôt des caresses, tantôt des fessées. Chaque fois que ses mains s’approchent, je ne sais à quoi m’attendre. Quelques pinces viennent mordre ma peau, la tirer et la serrer. Je commence à baver et à remplir mon petit bol. Un filet de bave continue me relie à ce récipient. Ma tumeur elle aussi se met à couler.

« Mais tu mouilles. T’es comme une petite pute. Et les petites putes ça avale bien sa mouille, n’est ce pas ? ». Le long filet sortant de ma tumeur est immédiatement remis à sa place, au fond de ma gorge.

Madame Inanna en profite pour reprendre les exercices d’exploration de ma bouche tout baveuse. Je relève la tête pour la regarder dans les yeux pour la première fois de la soirée. Je découvre son joli visage, tout souriant, et son regard puissant et sauvage. Je remue mes petites fesses comme me l’a appris Maîtresse Blanche pour montrer que je suis toute heureuse de faire ainsi la connaissance d’une amie de ma Maîtresse.

« Tu en as de la chance petite chienne, tu sais. Tu appartiens à Blanche et c’est une femme d’exception. » J’abois immédiatement. Je suis entièrement d’accord avec cette affirmation.

Je reste concentrée à sucer ces doigts qui ont élu domicile dans mon orifice buccal. J’imprime de larges va et vients en remuant la tête et en poussant quelques soupirs de plaisir et d’excitation.

S’achève ainsi la première partie de ma rencontre avec Madame Inanna. Je suis autorisée à me reposer un peu avant d’attaquer la suite. Je me m’allonge sur le dos. Ce nouveau point de vue offert par cette position me permet de voir davantage le lieu dans lequel je me trouve. Joliment décoré, l’ambiance feutrée se marie parfaitement avec le fond musical.

J’aperçois certains instruments dont je ferai connaissance plus tard. Mais mes yeux s’attardent sur une barre suspendue au plafond. Je songe à ceux qui m’ont précédé, qui furent attachés à ce dispositif. Mes pensées sont brutalement interrompues par Madame Inanna qui se saisit d’une longue corde et m’attache solidement et énergiquement à la table.

Mon corps se met à trembler par accoups. Est-ce dû au refroidissement suite aux premiers exercices ? Ou bien au fait que je vais me retrouver bien vulnérable, à la merci d’une inconnue, sans savoir ce qui m’attend ? Sûrement un peu des deux. Je tente de contenir ces frissons sans réussite. Mon pendentif vient se cogner contre mon collier à chaque spasme, libérant un petit tintement qui semble faire le plaisir de ma tortionnaire bien occupée à saucissonner la petite Julia.

Désormais sécurisée et ne pouvant plus bouger, je n’ai pas la possibilité de me dérober pour soutenir la roue de wartenberg que Madame Inanna applique consciencieusement sur mon corps, alternant les intensités et les parties de mon corps « visitées ». Ma petite tumeur n’y échappera pas mais témoignera directement du masochisme qui m’habite en se dressant en réaction aux multiples passages de cet instrument sur mon corps.

Quels rires sadiques indiquent le plaisir que prend Madame Inanna à jouer avec moi ou de moi.

Madame Inanna est une femme de contrastes. Et elle aime jouer à alterner les sensations en me caressant ou en embrassant certaines parties de mon corps avant de les mordre. Je ne sais sur quel pied danser. Je ne sais jamais ce que me réserve la suite, ce qui tend à renforcer mon impuissance et les sensations offertes par mon immobilisation.

Je la regarde, impressionnée par cette situation. « Tu sais que tu vas me sucer après ? Tu vas prendre ma grosse bite dans ta bouche ! ». Je demande pitié du regard mais sais que c’est peine perdue quand elle se saisit de son gode ceinture et l’enfile sous mes yeux mi-apeurés, mi-excités.

Cependant, Elle ne joint pas les actes aux paroles. Elle pose deux dispositifs sur mes petites mamelles de chienne pour bien les étirer et les relier à cette fameuse barre suspendue au dessus de ma tête. Ouch ! Ça tire ! Mais il faut savoir souffrir pour être belle, dis le dicton…

Bien féminisée et attachée, je suis fin prête pour sucer et montrer mes talents de petite chienne lubrique. Madame Inanna me tourne la tête et m’enfonce son gode dans la bouche. Je couine de plaisir ! (j’adore sucer Maîtresse, vous le savez). Le gode s’enfonce dans ma gorge, en ressort, y re-rentre. Je suis littéralement violée de la bouche. Je tousse un peu, respire puis reprend mes exercices.

« C’est bien petite chienne. Tu es bien dressée ! Tu sais, tu as de la chance d’être au service de Blanche. Et elle a de la chance de t’avoir. » Ces mots me touchent profondément. Je ne peux pas sourire en guise de remerciement ayant la bouche bien occupée mais j’adresse à Madame Innana un regard de gratitude. « Il faudra qu’on te prenne à deux avec Blanche. Elle dans tes fesses, moi dans ta bouche, puis l’inverse. » (là, je dois avouer que j’ai joui du cerveau…)

La fin de cette belle expérience approche. Madame Inanna se retire de ma bouche, enduit ma tumeur et commence un travail de stimulation avec interdiction formelle de jouir. Je me concentre pour bien obéir. Je suis à la limite mais parviens à me contenir en me laissant aller à des pensées m’emmenant loin de l’instant présent.

Madame Inanna me libère de mes entraves. Je lui adresse mes profonds remerciements en m’inclinant face à Elle et repars toute heureuse, impatiente de retrouver Maîtresse Blanche qui aura très certainement eu vent de cette expérience, impatiente d’être de nouveau à ses pieds ou ligotée à sa table d’examen.

Je repars également heureuse d’avoir fait la connaissance d’une personne fondamentalement différente de ma Maîtresse, mais tout aussi généreuse et attentionnée et que j’aurais plaisir à voir de nouveau si ma Maîtresse le souhaite.

dressage différent

Pour d’autres témoignages, c’est par ici. 

Une rencontre électrisante

rencontre bdsm électrifiant

Une rencontre électrisante

Cette fois, ayant appris de mes erreurs, je suis arrivé à l’heure, avec un bouquet qui devient conséquent, surtout que les lys prennent beaucoup plus de place que les roses ! Je connaissais bien le chemin car je l’avais emprunté plusieurs fois déjà, mais cette fois c’était diffèrent. Cette fois je savais que je serais physiquement à tes pieds, et pas seulement moralement. Il y avait donc une étrange combinaison de sentiments de familiarité et d’inconnu. J’étais nerveux et tu m’avais imposé de porter une cage depuis quelques jours, donc j’avais aussi une excitation accrue.

dominatrice bdsm

Tu m’as ouvert la porte et je suis resté scotché, tu avais mis une très jolie robe en latex noir et blanc, rien à avoir avec l’esthétique dominatrix traditionnelle, bien plus jolie. J’ai vraiment eu du mal à m’en remettre tellement tu étais vraiment ravissante. On a commencé par une très agréable conversation pour nous mettre à jour, on avait plein de sujets à aborder, de projets à concrétiser, et ça fait vraiment plaisir de prendre le temps de discuter autour d’un verre (d’eau). J’en ai d’ailleurs pris plusieurs, et heureusement, car j’allais bien transpirer après. Pendant la conversation en a parlé, entre autres, de possibles pratiques futures dans ton nouvel appartement, pratiques que je n’avais pas considérés mais qui me paraissent alléchantes. De temps en temps mon regard se posait sur toi, tu étais vraiment très belle avec ta robe! Je faisais un effort conscient pour revenir à la conversation, surtout qu’on parlait de choses importantes.

Quand tu as considéré, tu as décidé de commencer les jeux, passage au toilette et attente agenouillé requise. Répétition du mantra pour calmer mon cœur. Tu es apparue, et tu m’as mis une cagoule en latex très contraignante, je ne voyais presque rien et elle me serrait le cou, pour finir tu m’as remis le collier en serrant encore, tu as rajouté une laisse. Quel bonheur ! J’aime vraiment sentir la pression autour du cou et la contrainte de la cagoule. Je t’ai suivi à quatre pattes jusqu’à l’aire de jeux. Ça faisait longtemps qu’on ne commençait pas comme ça et c’est une bonne façon je trouve.

Tu m’as demandé de commencer par embrasser tes pieds, histoire de me faire rentrer doucement dans le subspace. Je m’efforçais d’être méticuleux, et de bien les couvrir de baisers. La cagoule m’empêchait de bien les sentir, mais juste le fait d’être à tes pieds est un vrai bonheur pour moi.

électrisante rencontre bdsm

Tu m’as donné quelques gifles, et tu m’as attaché mains et pieds en hogtie puis tu m’as donné quelques coups de martinet, histoire de m’échauffer. J’étais déjà rendu à toi.

Tu m’as enfilé des cuissardes très hautes et avec des hauts talons, un collant et un corset, le tout bien serré. J’ai vraiment adoré ! Je me trouvais belle et j’aimerais un jour, le moment venu, être féminisé de la guise (cagoule, corset, cage, collants et talons) en public ou en soirée. Les bottes étaient très hautes et serrées, c’était un délice. Elles étaient aussi très confortables. Et heureusement quelles étaient confortables, car j’ai dû les porter pendant longtemps! En effet botté comme j’étais tu m’as attaché pieds et mains au mur. Je savais que même si je tirais de toutes mes forces, je ne pourrais pas me libérer. J’ai eu le sentiment d’être vraiment à ta merci, plus que jamais. Et pas une once de peur, que du bonheur de t’appartenir. Je savais que j’allais souffrir, mais j’étais prêt à le faire. Tu m’as décoré avec quelques lourdes chaines et tu m’as prise en photo, jolies photos que je garde précieusement.

Tu es passée aux choses sérieuses, tout d’abord des ventouses à vis sur les tétons, puis une roue dentée que tu prenais plaisir à faire parcourir sur mon corps entravé, pour finir avec des couteaux avec lesquels tu as effleuré (bien plus qu’effleuré, vu les marques !) ma peau. Je t’apercevais à peine par les trous de ma cagoule, mais je devinais que tu avais ce regard sadique que j’aime autant. Ça faisait un mal très bon… Je dois te dire que j’aime bien porter les marques de tes gestes sur ma peau, je ne peux que sourire le lendemain quand je constate une coupure, un bleu, quand en mettant une chemise mes tétons encore douloureux me rappellent qu’ils ont subi tes jeux.

Mais tout ceci n’était qu’un échauffement pour préparer le plat de résistance. Tu as sorti une petite mallette que j’ai instantanément reconnue, j’ai tout de suite compris que tu allais me faire gouter la douleur électrique. Toujours attaché au mur par les pieds et les mains, toujours avec les hauts talons, tu m’as mis des électrodes sur les cuisses et tu as commencé un jeu diaboliquement génial. La douleur arrivait instantanément, par surprise, et repartait aussi vite. Je n’ai pas pu contenir mes hurlements donc tu m’as aidé à les contenir avec un bâillon. Confortablement installée sur ton fauteuil, tu m’envoyais des décharges de plus en plus fortes sur des durées de plus en plus courtes. Je ne sais pas à quel niveau de la machine tu es arrivée, pour moi c’était une douleur de 8-9. C’était la première fois que j’expérimentais ceci, je dois dire que j’aime bien. Le fait de savoir que c’est de la douleur pure, intense mais sans danger réel, me permet de mieux la tenir, de mieux la sentir et de mieux en profiter. J’ai hurlé, tiré sur les attaches, transpiré… et adoré ! Je me suis senti plus à ta merci que jamais.

Satisfaite (j’espère) du fait que tu avais bien repoussé mes limites, tu m’as détachée, enlevé le bâillon et ordonné d’aller aux toilettes pour enlever les bottes et remettre mon caleçon, mes chevilles t’étaient reconnaissantes ! J’y suis allé tan bien que mal, car les jambes me tremblaient et mon corps entier frissonnait. Bottes enlevées je suis repartit te retrouver toujours tremblant et toujours trempé.

Tu m’as reçu en me demandant de m’agenouiller sur une housse en plastique posée par terre. Un verre d’eau est apparu entre tes mains, tu me l’as offert et je te suis reconnaissant car jetais déshydraté, heureusement que j’avais bien bu de l’eau avant de commencer ! Tu m’as partiellement hotté la cagoule, soufflée dans le cou pour le refroidir. Je sentais que tu prenais soin de moi et je me suis senti très à l’aise, tout allait bien, j’étais en sécurité.

Tu m’as ordonné de m’allonger par terre sur le dos. Toujours avec ma cagoule qui me privait presque complètement de vision. Je t’ai entrevu debout à côté de moi, des bougies dans la main, le sourire aux lèvres. La lumière de la bougie se réfléchissait sur ta robe en latex, c’était vraiment très joli. Mais je savais ce qui m’attendait, et c’est en effet arrivé rapidement. La cire chaude tombait impitoyable sur mon corps, elle faisait mal, elle faisait très bien ! L’intensité est allée in crescendo, je bougeais de plus en plus à cause de la douleur. Dans la playlist que tu avais mise, Rammstein est apparu, je t’ai fait la remarque que j’aimais bien et tu as mis plusieurs chansons à la suite. Franchement c’était cool de ta part et je pense que ça apporte un plus à l’expérience. Tu as testé les eaux pour le trampling, en t’agenouillant sur mon thorax. J’aime bien sentir la pression de ton poids. De même tu as mis ton pied sur ma gorge et fait une légère pression, j’ai adoré cette façon d’avoir le souffle coupé. Tu n’as pas insisté. Au lieu de ça tu m’as fermement bloqué la tête entre tes cuisses, je ne pouvais qu’apercevoir tes culottes mais je trouve la position très excitante et ce que je voyais me plaisaient beaucoup. Clairement en dehors de ma portée, aucune chance de pouvoir les toucher, tu me bloquais très fermement. De toute façon pas de temps de m’attarder sur ça, la douleur continuait à augmenter, on était de nouveau sur du 8-9, j’allais te signaler que je ne pouvais plus et… tu t’es arrêtée. C’était fini, j’étais soulagé, j’avais tenu bon. Tu m’as habilement enlevé la cire du corps avec le couteau, je cherchais à te caresser pendant que tu le faisais. Tu m’as enlevé la cagoule et envoyé prendre une douche pour finir d’enlever les traces de cire. Je volais très haut.

Une rencontre électrisante
Zentai et shibari

Revenu de la douche tu m’as fait enfiler une combinaison de type full bodysuit zentai, c’était une sensation étrange, mais c’était confortable. Très vite j’ai compris pourquoi, car pour ce troisième acte tu avais décidé de faire quelque chose de plus reposé, du shibari. Là encore c’était ma première fois. C’était agréable de me sentir ligoté, incapable de bouger, le tout avec de la musique relaxante qui, après Rammstein, était un bon contraste.

Tu as découvert que je suis chatouilleux, tu ne t’es pas privée de t’amuser avec ce point faible. Recevoir tes chatouilles implacables, en étant complètement ligoté et sans pouvoir m’échapper, c’est quelque chose à laquelle je ne m’attendais pas du tout. Heureusement tu t’es arrêtée avant que ça devienne trop, tu es restée à un niveau amusant, mais je vois bien que ça peut devenir une vraie torture !

Tu m’as envoyé vers la douche, mais je me suis arrêté pour m’agenouiller devant toi, te serrer les jambes et appuyer ma tête sur ton ventre, puis pleurer de joie. J’étais en extase.

Revenu de la douche, affamés, nous sommes partis diner. Lors du diner, tu m’as fait part du fait que le temps est passé très vite pour toi. Tu m’as dit aussi que tu n’as pas eu le temps de faire plein de choses que tu avais prévues. On remet ça à la prochaine fois !

Ce n’est qu’en arrivant chez moi que j’ai eu le droit d’enlever la cage, mais je n’ai ressenti aucune envie de me toucher. Ce que j’avais vécu était tellement mieux qu’un orgasme physique !

Merci Madame, vraiment.

Je reste toujours à tes pieds.

*Je ne modifie pas les textes sauf pour enlever les détails qui pourraient compromettre l’anonymat de la personne. Les fautes appartiennent à l’auteur.

Abonnez-vous à ma newsletter et suivez-moi sur Twitter pour prendre de mes nouvelles régulièrement.